"Ô paresse,
Quand ton ombre s'étend
Sur mon corps somnolant,
D'un désinvolte bâillement
Mes lèvres laissent entrer ton néant...
Ô paresse,
Ta froide torpeur m'envahit
Telle la neige sur le pic du Midi,
Lentement, mes jambes tu engourdis.
Tu m'ankyloses, ma douce amie...
Ô paresse,
Ta chaleur me laisse sans voix,
Et devant mon désarroi
Tu ris aux éclats ! Et moi,
Je croule sous ton poids.
Ô paresse,
Tu me force à l'inaction
Et m'invite à l'abandon.
Je divague sans raison
Dans un monde d'illusions.
Ô paresse,
Je ne me débat plus...
Tu t'accroche telle une sangsue.
Mais quand me lâcheras-tu ?
Pauvre de moi, tu m'as vaincu !
Et dans un sursaut de sagesse,
Face à cette lancinante paresse,
Je me dégage avec souplesse,
Hâtivement, je me redresse.
Épargne moi ta tendresse,
Ta fourbe délicatesse,
Il faut que tu me laisses !
Et que tout cela cesse..."
Ce texte vous a paru obscur ? Voici un lien explicite, relisez le "poème" (ok un bien grand mot je devrais dire notre "délire") ensuite. Vous le regretterez pas... enfin j'espère^^
Sans plus attendre : >>>LE LIEN<<<
Bienvenue !
Je rapelle que 2 auteurs écrivent sur ce blog : Ragnatique, et moi, Juleffel. Vous pouvez voir qui a écrit un message en bas de celui-ci. ;)
Oyez, oyez ! En exclusivité dans l'antre, les chroniques de Krakanntworest Lanuorec V ! L'univers comme vous ne l'avez jamais vu ! Par les deux rédacteurs de ce blog. Suivez l'évolution du récit ici même ! (Mises à jour régulières)
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lundi 31 mars 2008
La Paresse
lundi 17 mars 2008
Tome 1 : Naissance d'une légende - 2ème volet
Des cris fusèrent, c'étaient ceux des parents qui tentaient de rapatrier leur progéniture avant l'aube qui ne tarderait point.
Déjà un rayon de l'astre flambant avait atteint le sommet du donjon, il n'y avait plus que les crêtes des montagnes pour protéger la ville de la lumière.
Une mère hurlait sans résultat le nom du fruit de ses entrailles qui, une rue plus loin jouait inconscient du danger avec d'autres enfants. C'était comme une panique programmé chaque matin et chaque habitant jouait chaque fois son rôle à la perfection.
Déjà du renfort était arrivé auprès du premier rayon. Le filet de lumière atteignait à présent le fenêtre la plus haute du donjon.
Chacun se réfugia dans leur chez-soi respectif. Tandis que la mère affolé continuait de hurler sans résultat le nom de son fils, un guerrier qui vivait dans la rue aperçut l'enfant qui, s'étant retrouvé seul s'était mis à geindre. Il l'empoigna aussi adroitement que son état d'ébriété le lui permettait et l'attira dans sa maison. Le mari de la femme en pleur, déjà à l'abri commençait à s'inquiéter de son absence ainsi que de celle de son fils, mais il était à présent trop tard. Il vérifia que sa femme avait bien fait le nécessaire pour passer le mieux possible la journée à venir : tous les interstices avaient été soigneusement bouchés. Après avoir calfeutré la serrure il soupira d'aise et s'installa dans son fauteuil préféré en songeant à sa femme qui devait finalement encore le tromper avec le voisin et à son fils qui était sans doute resté chez un ami.
Déjà la langue de lumière venait de prendre possession du donjon et s'attaquait, après approbation du relief limitrophe, aux maisons avoisinantes.
Dans une maison mal obturé, un rayon incandescent parvint à s'immiscer. L'hôte des lieux bondit de son fauteuil, et brandit une épée mal affûtée. Le rayon se mit à virevolter autour de lui, évitant avec une évidente facilité ses larges moulinets. Une goutte de sueur perla sur la tempe du guerrier. Elle atteint le sol en même temps que la tête qui lui avait fait voir le jour et qui dorénavant ne verrai plus la nuit.
Des cris victorieux jaillirent des hauteurs, accompagnés d'un bourdonnement familier. Tel un essaim, des créatures de lumière : les Faïlrabhans, comme les appelaient les habitants d'Orksymord, fondirent sur cette ville devenue proie.
A l'intérieur des habitations régnait un silence de mort. Les mères serraient leur progénitures contre elles jusqu'à les étouffer, les pères voulant paraître brave devant cette situation qui les dépassait fixaient un point imaginaire situé généralement dans un coin de la pièce avec la volonté de le dominer, les amoureux se blottissaient l'un contre l'autre se répartissant ainsi mieux une terreur décidément trop difficile à endurer seul.
Déjà on pouvait entendre le bruissement des ailes des Faïlrabhans le long des murs, cherchant une victime facile. Personne dans cette cité ne les avaient réellement vu sans en payer les conséquences foudroyantes. Mais l'imagination du peuple ne peinait pas à s'éveiller à leur allusion. Les uns les disaient monstrueux, tel des insectes qui en quelques coup de mandibules vous réduisait le plus vigoureux guerrier en une bouillie qu'ils aspiraient ensuite à l'aide de leur sorte de trompe, d'autre les qualifiaient de gigantesque et magnifiques à la fois, semblable à des divinités vengeresse venu pour les punir de leurs pêchés... On les voyait dorés, verdâtres ou même incandescents avec une carapace argentée mais nul ne s'était encore hasardé à vérifier sa thèse.
Dans un coin de rue, au pied d'une porte qui demeurerai close une femme achevait d'épuiser ce qui lui restait de larmes. L'instant d'après un long râle plana au dessus de la ville anesthésié ; dans une pièce sombre un guerrier encore à moitié soûl essayait en vain de calmer les braillements d'un enfant à peine sorti du ventre de sa mère.
dimanche 16 mars 2008
Tome 1 : Naissance d'une légende - 1er volet
La nuit pointait, et déjà les lueurs de la ville s'allumaient comme pour combattre les griffes d'obscurité qui s'étendaient peu à peu, comme pour reprendre un bien dont les dieux leur avait si généreusement fait cadeau après l'avoir maudite.
Quand enfin la nuit eu jetée son noir manteau au dessus de cet amas de rocaille comme on le jette une fois une journée bien remplie à veiller sur le sommeil des autres habitants de la planète, alors seulement, les habitants d'Orksymord, triste ville porte manteau de cette région inhospitalière, se décidèrent à sortir de chez eux, d'abord prudemment, puis, comme il n'y avait aucune réaction, il se firent plus audacieux. Une quantité de choses devait être faites avant l'aube, il fallait se dépêcher. La vie agitait maintenant la ville tel un torrent impétueux dont le lit vient d'être désobstrué. Les bistros et auberges avaient ouverts leur porte et l'on pouvait sentir de délicieux fumets s'échappant de leurs portes grandes ouvertes en signe de bienvenue. Les guerriers qui n'avaient rien à faire s'y aventuraient tandis que les femmes s'occupaient de régler tous les menu détails quotidiens : calfeutrer de possibles trous afin de pouvoir revivre ce moment une fois de plus, jeter les débris du haut des remparts, regarnir le stock de provisions, se refaire une beauté et aller au bal se tenant au donjon, qui faute de pouvoir remplir son rôle primaire était devenu le rendez vous régulier de tous ceux en quête d'une raison de vivre et qui voyaient dans les intrigues de l'amour un moyen comme un autre d'oublier une existence rude et dangereuse. Pour d'autres la solution se trouvait dans les bistros où ils se saoulaient jusqu'à en oublier qui ils étaient. Enfin l'ultime issue, bien qu'interdite mais trop souvent utilisé et sans doute la plus efficace : sauter du haut des remparts et retrouver la paix mais seulement au prix d'affreuses souffrances passés dans la gorge brûlante de Gobehto, le volcan qui leur servait de benne à ordures.
Dans un quartier mal famé, pas si loin que ça du centre ville, un individu fut projeté hors d'un bistro. L'aimable hôte des lieux accompagna sa fuite de toutes sortes de jurons que le refoulé était bien en mal de comprendre. La patron avait du lui casser le nez en la ramenant de force à la sortie. Qu'allait-il faire maintenant ? De toute manière c'était toujours la même chose : pour pouvoir finir l'équivalent d'un verre il devait bien visiter 3 bistro chaque nuit. Malheureusement il commençait à être connu dans le coin, faute de connaître son vrai nom lui même il se trouvait affublé d'une multitude de surnoms tous ayant une connotation de raté, de perdant prédestiné, d'erreur de la nature, de fruit pourri, de foutu sans vergogne, de loupée de manhi, de bon à rien, de traîne savate, de périmé défectueux, de tire au flanc... Il n'était même plus bon à attirer la pitié. Mais sans parents comment pouvait-il en être autrement ? Et puis pourquoi l'alcool lui faisait-il dire des choses aussi absurdes? Des sortes de prophéties sans queue ni tête d'après ce qu'il avait pu entendre mais jamais personne n'avait voulu lui répéter ce qu'il avait dit tellement cela semblait infâme. Alors on le virait avec pour seule instruction de ne jamais revenir, qu'il n'y avait pas de place pour des gens "comme lui" ici. Il bifurqua à un embranchement, cette ruelle ou une autre peu importait il fallait qu'il s'assied, sa courte course l'avait épuisé... Encore un effet de ce foutu alcool dont il était dépendant. Sans prendre garde il se laissa tomber contre un mur, essayant de rassembler ses esprits. Quelque chose de putride empestait cette petite rue mal éclairée, c'était bon signe, son nez n'avait pas dit son dernier mot. Mais, par ce foutu Rhastiyah, cette odeur était intenable ! Il devait en avoir le cœur net. Rassemblant son piètre courage où plutôt gaspillant ce qui lui en restait, moitié titubant à cause de sa vue encore troublée, il se traîna vers la source putride. Il manqua de trébucher, quelque chose de mou était affalé là, par terre. Se bouchant douloureusement ce qui lui restait de nez d'une main, il tendit l'autre en direction de la chose. C'était visqueux et chaud à la fois, il retira vivement sa main, ÇA venait de le mordre. Maintenant totalement dégrisé il écarquilla les yeux : une énorme larve à écailles gisait à ses pieds dans une mare de viscères. Il détourna aussitôt le regard réprimant une horrible ascension de vomi dans sa gorge. Sa main le lançait horriblement, son nez semblait s'être embrasé et sa tête était au bord de l'explosion. Il suffoqua : quelque chose d'impalpable mais pourtant si douloureux venait d'entrer dans son esprit. Il aurait voulu pouvoir hurler sa peur mais il en était incapable, prendre la fuite, c'est ce qu'il savait le mieux faire, lui en restait-il la force ? Ses pieds machinalement se mirent à se mouvoir et comme conscients de leur importance se permirent même une faible course en direction de la sortie de cette ruelle, de cet odieux couloir de ténèbres. Ses yeux étaient comme happés vers cette torche au coin de la rue qui l'attirait irrémédiablement comme une mère attire son fils apeuré. Cette lueur toute juste perceptible à travers le voile de ses yeux était son seul point d'attache, son seul espoir, la seule chose à se raccrocher pour échapper à cette douleur qui lui labourait la tête. "Non ne pars pas ! J'ai besoin de..." Ce qui lui restait de conscience repoussa cette voix ou plutôt ce souffle glacial d'intensité qui lui hantait la tête. Il atteint enfin la torche, tandis les mains vers sa réconfortante lumière, sûr d'y trouver l'apaisement à ses maux... Il s'y brûla la paume, ce supplice de plus fut de trop. Il s'évanouit au pied de la torche traîtresse laissant libre cours au deux forces qui s'affrontaient sur le champ de bataille qu'était maintenant devenu son corps de gamin.
samedi 8 mars 2008
Le Fléau
Imaginez un instant un Fléau plus fort que tout ce que vos rêves peuvent imaginer pour votre piètre cerveau. Imaginez un Fléau qui détruit de nobles vies, qui vous prend, jeune dans la rue, telle une maladie qui s'abat sur sa proie. Mais qui ne la lâche plus. Un Mal qui peut être aussi lent que rapide, attaquer, ronger un être sur le long terme, jours après jours, années après années... Mais aussi sur le court terme, attaquer, raidir votre corps, vous ôter toute clarté dans vos pensées, toute grâce dans vos mouvements, vous faire chuter aussi sûrement qu'un coup d'épée, vous éblouir aussi bien que les lampes des nazis, transformer la plus pure des filles en misérable catin... Il n'est de marteaux qui aie brisé plus de verreries. Un poison qui va jusqu'à détruire les plus beaux sentiments, les plus belles amitiés, les plus belles alliances. Fondant quelques camaraderies d'un soir, certes... Qui peut pour un instant vous faire rêver, vous faire rire, vous éloigner des horreurs habituelles de la vie, vous sortir de votre train train quotidien. Mais à quel prix ce temporaire excès de joie et de bonne humeur s'achète ? A quel prix passez vous une heureuse soirée. A quel prix vos enfants vous regardent tituber avec le coeur serré ? A quel prix vos frères et vos soeurs vous regardent d'un air apitoyé ?
Ce Fléau qui conquit tout les coeurs, leur fait croire à un idéal de magnifique pureté, et les laisse vides et sans vie, qui assouvit les désirs des uns, fait monter l'estime des autres, les fait avoir des amis pour un soir... Ce triste Fléau existe. Ce triste Fléau continue jour après jour à détruire des vies sous nos yeux. Et nous n'y faisons rien. Et nous nous laissons faire. Bande d'idiots superbes autant que stupides que nous sommes, espérant enfin pouvoir rêver, tout en nous rendant à peine compte que nous rêvons au mépris de notre propre vie, qui disparaît sous nos pieds pendant que notre tête s'élève dans les nuages... Il en est qui en rient. Qui aiment à se voir ainsi malmenés par une terrible force qu'ils ne maîtrisent pas. Qui rient de leur honte et de leur déshonneur. Mais il en est d'autres qui observent livides le triste spectacle et n'ont même pas le bonheur de pouvoir se cacher les yeux.
Il en est qui jouent avec le feu, qui tentent le diable en laissant pénétrer le Mal par quelques pores de leur peau sans se laisser conquérir, sans se brûler. Qui ne le touchent qu'à peine pour ressentir légèrement l'effet de la brûlure sans pour autant perdre leur doigt... Mais qui un jour, à force de jouer, se perdent à leur propre jeu... Et finissent par payer leur belle témérité.
Vous l'aurez déjà deviné. Ce Fléau existe... Et il a un nom. L'alcool.
samedi 1 mars 2008
À l'herbe folle.
Le vent souffle et siffle entre les carreaux disjoint de la vieille échoppe. Des branches feuillues sortent par quelques failles dans les murs, par des trous creusées dans la fenêtre, et viennent entourer un morceau de bois déjà pourris. De fines branches s'étendent sur le bois et forment pour celui qui daigne les observer et les analyser plus de quelques secondes les mots : "A l'herbe folle". La neige recouvre en parties les herbes et le toit, mais semble moins abondante que sur les maisons voisines, comme si elle glissait sur la verdure abondante qui recouvre une bonne partie du toit. La porte de bois semble être faite de bois encore vivant. De petites branches en poussent et des bourgeons se sont formés sur la poignée. Une petite pancarte y est attachée :
Combattant maladroit, blessé ou estropié,
Coupé au ménage, préparant le soupé,
Morbide maladif, cadavre pétri de peur,
Amant bien généreux, voulant offrir des fleurs,
A une jolie jeune fille, à l'élue de son cœur.
L'innocent ignorant, que cette belle de jour
A hier acheté ici un philtre d'amour.
Sâches qu'ici de l'aide, toujours tu trouveras,
Ta blessure, ta plaie, jamais ne pourrira,
Et ta maladie, disparaitra par magie,
Tandis que ton amie, te trouvera joli."
Après avoir lu ces mots, l'étranger à présent avertit entre dans l'échoppe, sous le grincement strident le la vieille porte de bois. A l'intérieur, la verdure triomphe sous toute les formes. Du sol de prairie aux poutres du plafond qui semblent être des arbres encore fleuris. Des plantes partout donnent une allure de jungle. Mais l'échoppe est grande, et le centre est à peu près déblayé. Seuls les murs ne sont pas visibles tellement les fleurs ont poussés devant eux. Au fond de l'échoppe, on aperçoit entre les branches entremêlé un vieillard assis sur une chaise à bascule dans un coin de l'échoppe, et qui semble calmement endormis. Un comptoir de bois lisse se tient non loin de lui, recouvert de pots de fleurs et de lettres. Le visiteur intrigué se saisit de l'une d'elle, la lit, puis entame les autres...
lundi 18 février 2008
Les clans Haurdynites.
Les clans guerriers.
(Chef : Krak Lan)
Clan Hastrak
Chef : Krasalt
Un clan prestigieux, qui a toujours su être à la hauteur des attentes de l’empereur.
La réputation de son chef n’est plus à faire et ses faits d’armes sont connus de tous, de plus apprécié par Krak Lan il a sut se hausser au statut de légende vivante.
Les guerriers sont digne de confiance et loyal à l’empereur, la hiérarchie est bien claire et les traditions sont rigoureusement respectés.
Sur le champ de bataille ils allient la puissance physique à la technique avec panache.
Clan Stubdorn
Chef : Zexbrin
Un clan belliqueux et obstiné ayant pour principal défaut de discuter régulièrement les ordres.
Son chef, bien qu’ayant hérité de l’esprit aiguisé de son père pour les stratégies est inexpérimenté quand il s‘agit de se battre et d‘un naturel lâche et couard, ce n’est que la position de son respecté père qui lui a permis d’accéder à ce poste. Il n’a pratiquement pas d’emprise sur ses guerriers habitués aux mesures radicales de l‘ancien chef et se laisse facilement manipuler même par eux.
Les querelles entre les membres sont fréquentes et finissent bien souvent par la mort d‘un guerrier. Ne se préoccupant que peu de leur chef ils vivent dans une sorte d’anarchie autonome. Pour peu qu’ils soit bien rémunérés ce sont des mercenaires qui n’ont pas de remord à effectuer les plus basses besognes et assassinats en tout genre.
Sur le champ de bataille, ils présentent une certaine efficacité avec des attaques latérales particulièrement meurtrières bien qu’elles n’agissent rarement sur plus d’un ennemi à la fois.
Clan Gruphrloc
Chef: Hornilek
Un clan de guerriers sauvages qui ne sourient qu’à la vue du sang.
Leur chef bien que haï par son propre clan a su s’imposer et se faire suffisamment craindre pour garder ses brutes à distance. Sa rage incontrôlé en combat n’a d’égal que le nombre de ses blessures. Il possède de plus une endurance exceptionnelle en Spinala presque digne de Krak Lan.
La plupart des guerriers ont une allure répugnante, ils sont connus pour être d’une rare folie meurtrière sur le champ de bataille agissant en groupe ils sont responsable de la plupart des massacres, leur puissance physique et leur rage sont leurs principaux point fort.
Clan Shambeles
Chef : Gotafyx
Un clan à moitié déchu qui multiplie les parades.
Leur chef, un individu maniaque et arrogant qui se préoccupent plus de son apparence que de ses guerriers. Cependant il manie le Pulsane plus que correctement et est donc un adversaire à ne pas négliger.
C’est le clan qui compte le plus de membres mais ils sont souvent plus aptes à défiler dans les rues que combattre sur un champ de bataille. Cependant il compte quelques guerriers également raffinés dans les combats et dans les réunions diplomatiques. Les affaires de corruptions sont néanmoins fréquentes et des actions illégales ont étés mis à jour.
Les clans Persipthstorn.
(Chef : Oardeness)
Clan Shysmn
Un clan sournois et puissant, mené par le rusé « Gynefu », Persipthstorn de renom ayant mainte fois démontré sa puissance psychique. Toutefois, des échos de certains disciples l'ayant fréquentés évoquent le fait d'un possible maladie mentale rendant ses propos parfois incompréhensibles pour les esprits non entraînés. De plus, il peux parfois avoir des crises de folies passagères menant à des actes de violence sadique contre les disciples à proximité. Des abus de pouvoirs ont aussi été dénoncés mais personne n'a jamais retrouvé les dénonciateurs pour comparaître devant Krak Lan. Beaucoup disent qu'il a si développé ses compétences psychiques qu'il en a perdu la tête.
Cependant, ce n'est pas lui qui détient les rênes du pouvoir mais bien les "implacables", comme on les surnomme, qui forment les disciples destinés à être initiés dans le plus plus fidèle respect des valeurs et des anciennes traditions Haurdynites.
(Liste non-exhaustive)
vendredi 30 novembre 2007
Et le poulet traversa la route...
Voici donc sans autre formes de procés le dit texte inédit. Toutefois je me permet de vous mettre dans le contexte.
La scène, d'une rare originalité est la suivante : "Un poulet est au bord d'une route.... Il la traverse".
Alors là, la question que tout le monde se pose, vous y compris j'en suis sur : "Mais pourquoi donc le poulet à traversé la route?"
Vous paraissez perplexe... Pour plus d'éclaircissement sur cette question fondamentale, ILS ont parlés ! ^^
RENÉ DESCARTES : Pour aller de l'autre côté.
PLATON : Pour son bien. De l'autre côté est le Vrai.
ARISTOTE : C'est la nature du poulet de traverser les routes.
KARL MARX : C'était historiquement inévitable.
CAPITAINE JAMES T. KIRK : Pour aller là où aucun autre poulet n'était allé auparavant.
HIPPOCRATE : En raison d'un excès de sécrétion de son pancréas.
MARTIN LUTHER KING JR. : J'ai la vision d'un monde où tous les poulets seraient libres de traverser la route sans avoir à justifier leur acte.
MOISE : Et Dieu descendit du paradis et Il dit au poulet : "Tu dois traverser La route". Et le poulet traversa la route et Dieu vit que cela était bon.
RICHARD M. NIXON : Le poulet n'a pas traversé la route, je répète, le poulet n'a JAMAIS traversé la route.
NICOLAS MACHIAVEL : L'événement important c'est que le poulet ait traversé la route. Qui se fiche de savoir pourquoi ? La fin en soi de traverser la route justifie tout motif quel qu'il soit.
SIGMUND FREUD : Le fait que vous vous préoccupiez du fait que le poulet ait traversé la route révèle votre fort sentiment d'insécurité sexuelle latente.
BILL GATES : Nous venons justement de mettre au point le nouveau Poulet Office 2003", qui ne se contentera pas seulement de traverser les routes, mais couvera aussi des oeufs, classera vos dossiers importants, etc...
BOUDDHA : Poser cette question renie votre propre nature de poulet.
GALILEE : Et pourtant, il traverse.
ERIC CANTONA : Le poulet, il est libre le poulet. Les routes, quand il veut il les traverse.
CHARLES DE GAULLE : Le poulet a peut-être traversé la route, mais il n'a pas encore traversé l'autoroute !
JACQUES CHIRAC : Parce que je n'ai pas encore dissous la route.
L'EGLISE DE SCIENTOLOGIE : La raison est en vous, mais vous ne le savez pas encore. Moyennant la modique somme de 10 000 F par séance, plus la location d'un détecteur de mensonges, une analyse psychologique nous permettra de la découvrir.
BILL CLINTON : Je jure sur la constitution qu'il ne s'est rien passé entre ce poulet et moi.
EINSTEIN : Le fait que ce soit le poulet qui traverse la route ou que ce soit la route qui se meuve sous le poulet dépend uniquement de votre référentiel.
ZEN : Le poulet peut vainement traverser la route, seul le Maître connaît le bruit de son ombre derrière le mur.
JEAN-PIERRE RAFFARIN : Le poulet n'a pas encore traversé la route, mais le gouvernement y travaille.
JEAN ALESI : Je ne comprends pas, théoriquement, le poulet il avait le temps de passer.
NELSON MONTFORT : J'ai à côté de moi l'extraordinaire poulet qui a réussi le formidable exploit de traverser cette superbe route: " Why did you cross the road ? " " Cot cot !" "eh bien il dit qu'il est extrêmement fier d'avoir réussi ce challenge, ce défi, cet exploit. C'était une traversée très dure, mais il s'est accroché, et..."
RICHARD VIRENQUE : C'était pas un lapin ?
ORANGINA ROUGE : PASKEEEEEEUUUUUHHHH
KEN LE SURVIVANT : Peu importe, il ne le sait pas mais il est déjà mort.
JEAN-CLAUDE VANDAMME : Le poulet la road il la traverse parce qu'il sait qu'il la traverse, tu vois la route c'est sa vie et sa mort, la route c'est Dieu c'est tout le potentiel de sa vie, et moi Jean Claude Super Star quand je me couche dans Timecop quand le truck arrive je pense à la poule et a Dieu et je fusionne avec tout le potentiel de la life de la road ! Et ça c'est beau !
FOREST GUMP : COURS POULET COURS !!!
STALINE : le poulet devra être fusillé sur le champ, ainsi que tous les témoins de la scène et 10 autres personnes prises au hasard, pour n'avoir pas empêché cet acte subversif
GEORGE W. BUSH : Le fait que le poulet ait pu traverser cette route en toute impunité malgré les résolutions de l'ONU représente un affront à la démocratie, à la liberté, à la justice. Ceci prouve indubitablement que nous aurions dû déjà bombarder cette route depuis longtemps. Dans le but d'assurer la paix dans cette région, et pour éviter que les valeurs que nous défendons ne soient une fois de plus bafouées par ce genre de terrorisme, le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique a décidé d'envoyer 17 porte-avions, appuyés au sol par 243000 G.I. et dans les airs ... Nous avons décidé qu'ensuite, ce pays sera généreusement pris en charge par notre gouvernement, qui rebatira des poulaillers suivant les normes de sécurité en vigueur, avec à leur tête, un coq démocratiquement élu par l'ambassadeur des Etats Unis...
... GEORGE CLOONEY : hum ... What else ?






























